Si ce message ne s’affiche pas correctement, cliquez ici ou copiez le lien suivant
dans votre navigateur : http://www.asfored.org/newsletter.php?nl=74.

n° 11
Déc. 07-janv. 08

Édito

« Échange » est le maître mot de ce numéro de La Lettre de l’Asfored : dialogue amorcé, entre les éditeurs et les étudiants de la dix-septième promotion du mastère spécialisé Management de l’édition ; espace d’échange d’informations et de contenus pour les apprentis et les formateurs du BTS Édition ; premiers pas du nouveau distributeur des petits éditeurs ; promotion des langues et de la traduction en vue de préserver une diversité culturelle si essentielle ; rôle de transmetteur de l’éditeur… Noël, fête la plus conviviale de l’année, approche !

Sommaire

L’Asfo et vous

Exploration

En pratique(s)

Histoire vraie

 

L’Asfo et vous

M. Vincent Montagne baptise « sa » promotion
du mastère spécialisé Management de l’édition

 

 

 

Trois discours, prononcés successivement par MM. François de Waresquiel, Serge Eyrolles et Vincent Montagne (de gauche à droite), ont lancé la soirée d’accueil des étudiants par la profession.

 

Mardi 27 novembre, à la nuit tombée, le salon Ambassadeurs de la Maison de l’Amérique latine bruissait des multiples conversations que nouaient les professionnels du secteur avec les étudiants du mastère spécialisé Management de l’édition. Entre champagne et petits-fours, l’édition accueillait avec intérêt et bienveillance la dix-septième promotion de la formation de haut niveau organisée conjointement par l’Asfored et l’ESCP-EAP.

René Goscinny, « un passeur de mots, d’images et de culture »

Média-Participations

Implanté en Europe (essentiellement en France et en Belgique, mais également en Allemagne, en Italie…) et aux États-Unis, Média-Participations est l’un des premiers groupes d’édition français (300 millions d’euros de chiffre d’affaires). Il regroupe les maisons Dargaud, Dupuis, Le Lombard, Fleurus, Mango, Rustica, Edifa, Chroniques, Citel Vidéo… Il est également présent dans la presse magazine et compte parmi les premiers producteurs audiovisuels de dessins animés en Europe.

M. Vincent Montagne en a pris la direction il y a seize ans, au décès de son père. Il était alors âgé de 31 ans et était entré dans le groupe à 27 ans, au poste de contrôleur de gestion des éditions Le Lombard, à Bruxelles, avant de devenir directeur financier et directeur général adjoint.

La soirée avait comme il se doit commencé par des discours et, de manière plus inhabituelle, par un baptême. En effet, M. Vincent Montagne, président du groupe Média-Participations et parrain de cette promotion, a eu l’idée de la placer sous le haut patronage de René Goscinny, « un passeur de mots, d’images et de culture ». « À considérer vos parcours, expliquait-il, je distingue avec René Goscinny quelques affinités électives… Comme lui, vous avez su développer plusieurs cordes à votre arc : des formations variées et complémentaires d’abord, mais aussi musique, théâtre, cinéma, engagements associatifs… Souvent à haut niveau. Voilà qui donne de la couleur à vos CV ! Soyez persuadés que cela donnera de la couleur aux éditeurs que vous serez. » Au fil d’un discours chaleureux et attentif à chacun, le parrain pointait la solide formation initiale de ses filleuls, l’expérience qu’ils ont déjà acquise dans les maisons d’édition, leurs nombreux séjours à l’étranger… Autant d’atouts grâce auxquels ils pourront, à l’issue du mastère spécialisé, « passer d’expériences encore éparses à une unité de vision personnelle, adopter un état d’esprit créatif non plus seulement dans la participation à un projet, mais dans l’ordre du management et de la stratégie ». Puis il livrait trois de ses convictions majeures sur l’édition : la primauté des contenus sur les vecteurs de communication, même très performants ; la logique de création artisanale qui est au cœur du métier d’éditeur ; la double évidence que la profession doit prendre acte de l’interpénétration des divers médias pour jouer de tous les supports, mais que l’écrit est et demeurera « la matrice des contenus ».

Une formation adossée à une profession

À 18 h 30, M. François de Waresquiel, président de l’Asfored et PDG des Éditions Citadelles & Mazenod, avait été le premier à prendre la parole. Il se réjouissait de voir le mastère spécialisé Management de l’édition désormais installé dans la durée et rappelait notamment que la singularité de ce diplôme est d’avoir été voulu par la profession. « Avec plus de 260 diplômés à ce jour, nos maisons d’édition s’enrichissent chaque année des collaborateurs compétents et responsables dont elles ont besoin. Tel était l’objectif fixé dès l’origine. Il est pleinement atteint », précisait-il.

M. Serge Eyrolles, président du Syndicat national de l’édition, lui succédait au micro. À son tour, il évoquait la naissance de cette formation, en 1991, à laquelle il a pris une part importante. Il réaffirmait ensuite qu’« un mastère spécialisé ne peut être un succès que s’il est en relation avec une profession » et se félicitait de la présence de professionnels de l’édition parmi les enseignants.

Des étudiants très entourés

À l’issue de ces discours, les vingt étudiants composant la promotion Goscinny se sont présentés rapidement, chacun résumant son parcours et ses aspirations. Si la plupart se destinent au métier d’éditeur proprement dit, certains souhaitent se diriger vers les droits étrangers ; les carrières internationales ont été plus souvent mentionnées que les années précédentes. Jeunesse, beaux livres, BD, littérature générale, sciences humaines et sciences tout court, scolaire, pratique… toute la variété de la production éditoriale était évoquée.

Une centaine de professionnels du secteur se pressaient cette année sous les ors de la Maison de l’Amérique latine : représentants des grands groupes et d’une quarantaine de maisons, mais aussi de diffuseurs, de distributeurs, du Syndicat national de l’édition, ou encore d’organismes de soutien au livre… Gageons que les premiers contacts qui ont été établis connaîtront l’été prochain, à l’issue de la formation, des prolongements heureux pour les deux parties.

Lire le discours de M. Vincent Montagne

 

 

Professionnels de l’édition, responsables et formateurs du mastère spécialisé : plus d’une centaine de personnes entouraient la promotion Goscinny.

Haut de page

 
 

L’intranet du BTS, un espace d’échange

 

Offrir aux formateurs et aux étudiants un espace commun d’échange : tel est l’objectif qui a présidé à la mise en place, début octobre, de l’intranet du BTS Édition. Un complément pédagogique d’autant plus utile que, rappelons-le, les élèves de l’Asfored sont une semaine sur deux en apprentissage dans leur entreprise d’accueil.

Dans cet espace, auquel ils peuvent accéder à tout moment et de n’importe où, ils retrouvent le planning de toute l’année, automatiquement mis à jour en cas de changement de salle par exemple. Un clic sur l’intitulé d’un cours ouvre une fiche dans laquelle sont précisés les points que le formateur prévoit d’aborder. Le même onglet « Administratif » permet à chacun de suivre ses absences et ses notes. Un onglet « Contenus » donne accès aux ressources téléchargeables (supports de cours, exemples de contrats, de plannings, exercices, etc.) proposées par les formateurs. Grâce à la messagerie intégrée, les apprentis peuvent adresser un e-mail à un de leurs formateurs ou à tous, à un de leurs camarades ou à tous, ou encore aux administrateurs de la plate-forme. Tous les messages reçus sont conservés.

« Une plus grande réactivité »

Les formateurs, de leur côté, trouvent sur l’intranet un rappel de leurs interventions, les ressources qu’ils ont mises à disposition, les fiches de tous les étudiants, les messages qu’ils ont reçus. « Cela nous donne une plus grande réactivité, explique Philippe Marchand, le responsable pédagogique du BTS. Les étudiants peuvent reprendre chez eux un travail en cours, nous pouvons leur transmettre rapidement toutes sortes d’informations, communiquer entre nous facilement… » Une version 2 est néanmoins prévue pour l’année prochaine. Au rang des améliorations à venir : l’association de pièces jointes aux e-mails envoyés à partir de la messagerie et la possibilité pour les formateurs de voir le planning dans son ensemble.

« J’y vais surtout les semaines où je suis au travail, témoigne une apprentie. C’est une super bonne idée, mais ce sera encore mieux quand tous les profs l’utiliseront à plein. » Le processus d’appropriation de ce nouvel outil par chaque utilisateur est encore en cours.

Haut de page

 
 

Le Cercle Édition et Management a désormais son site

 

L’association Cercle Édition et Management (CEM), créée au mois de mars par des diplômés du mastère spécialisé Management de l’édition, a désormais son site Internet. Les objectifs de ce site ? Informer les entreprises sur la formation et les propositions qui leur sont faites, leur donner accès à un annuaire contenant les parcours et les coordonnées de plus de 260 diplômés. Les anciens, quant à eux, peuvent y mettre à jour directement les informations les concernant et se tenir au courant des activités de l’association (conférences, rencontres…). Pour recevoir l’identifiant et le mot de passe permettant d’accéder à l’annuaire, il suffit aux recruteurs et aux anciens élèves d’en faire la demande.

Accéder au site du CEM
En savoir plus sur la création et les objectifs du CEM : article paru dans La Lettre de l’Asfored, n° 8
Lire l’entretien avec François Bachelot, cofondateur du CEM

Haut de page

 
 

Le catalogue des stages 2008 est en ligne
sur le site de l’Asfored

 

Notre précédent numéro annonçait ses versions PDF et papier. À présent, le catalogue 2008 a remplacé celui de 2007 en tant que catalogue en ligne sur le site Internet de l’Asfored. La page Rechercher un stage permet donc des recherches ciblées parmi les 67 formations interentreprises programmées tout au long de l’année à venir. Comme toujours, il est possible, pour affiner les résultats, de sélectionner un domaine (techniques éditoriales ou de fabrication, prépresse, droit, commercialisation, etc.), une fonction, une date de début et/ou de saisir un mot-clé. Des parcours d’initiation ou de perfectionnement à différents aspects de l’édition sont également suggérés. Toutes les pages de résultats signalent les nouveautés 2008 et mentionnent les objectifs et la durée de chaque formation. Une fois dans la fiche détaillée d’un stage, on peut procéder directement à la préinscription.

Accéder au catalogue en ligne
Demander la version papier
Voir la présentation des nouveaux stages 2008

Haut de page

 
 

Exploration

« Calibre rend service à l’ensemble de la chaîne du livre »

 

Fruit d’une réflexion menée collectivement, avec le soutien du ministère de la Culture, par le Syndicat national de l’édition (SNE), le Syndicat de la librairie française (SLF) et Dilicom (le service d’échange de données informatisées du secteur commercial du livre), lancé grâce à une subvention du Cercle de la librairie, Calibre SAS est la première société créée par l’interprofession. Sa mission : assurer la distribution des ouvrages d’éditeurs qui, du fait de leur taille ou de la rotation de leur stock, ont des difficultés à se faire distribuer par un acteur classique du secteur. Que propose exactement Calibre ? Quelle est la situation, cinq mois après le début de son activité ? Les réponses de Rémi Amar, son directeur général.

Comment définiriez-vous Calibre ?

Calibre est une société qui assure la distribution de livres de petits éditeurs. Elle diffère des entreprises classiques du secteur sur deux points : elle regroupe les commandes des libraires pour les éditeurs, car elle ne stocke pas ; elle est très proche des maisons d’édition, auxquelles elle prodigue des conseils en matière de politique commerciale, de communication, d’approche de la clientèle… On pourrait ajouter un troisième point : Calibre offre une grande souplesse au niveau des contrats. Si un éditeur veut garder quelques clients, une région, il peut le faire.

Mais vous n’assurez pas la diffusion.

La diffusion est quelque chose de très particulier. Elle nécessite une cohérence de catalogues. Elle implique également des moyens humains très importants. Nous n’avons pas fait ce choix, qui n’est pas sans risques pour les éditeurs car il augmente considérablement le taux de retours. Actuellement, les taux de retours des éditeurs qui nous ont rejoints se situent entre 3 et 5 % au maximum. Une diffusion classique provoque mécaniquement des taux de l’ordre de 25 à 30 % !

À quels objectifs répondait la création de Calibre ?

L’idée générale était d’aider les petits éditeurs à vivre et à se développer grâce aux outils et services d’un distributeur classique. Il s’agit également de leur faciliter l’accès aux libraires par des services rendus équivalant à ceux des grands distributeurs.

Quel est donc son mode de fonctionnement ?

Les libraires adressent leurs commandes à Calibre, via Dilicom ou par fax ou mail. Nous regroupons ces commandes et les transmettons aux éditeurs sur un site dédié. Les éditeurs livrent à la plate-forme de distribution les ouvrages demandés – ils continuent donc à gérer eux-mêmes leurs stocks. Calibre expédie l’ensemble des volumes, tous éditeurs confondus, et facture les points de vente. En fin de mois, chaque éditeur reçoit un relevé des ouvrages vendus et les sommes facturées, déduction faite de la commission de distribution.

Vous avez votre propre plate-forme logistique ?

Non. La centralisation des ouvrages et le traitement physique des commandes sont pris en charge par le CELF, le Centre d’exportation du livre français, qui a plus de vingt ans d’expérience. Nous l’avons sélectionné à la suite d’un appel d’offres. Bien sûr, il a dû adapter ses circuits pour distribuer nos livres en France.

Comment se passe le démarrage ?

L’activité a commencé le 15 juin. En tenant compte de l’été, on peut considérer qu’il y a eu trois mois complets d’activité. Les premiers à faire appel à Calibre ont été de très petits éditeurs, souvent récemment créés. Depuis septembre-octobre, les nouveaux arrivants sont des maisons qui ont déjà plusieurs années d’existence et qui parfois disposent de moyens commerciaux. Cette évolution correspond à ce que nous cherchions : un juste équilibre entre aide au démarrage et soutien au développement de maisons existantes. L’objectif pour 2007 est d’arriver à 60 éditeurs. Nous en sommes à 40 aujourd’hui. La signature d’un contrat de distribution est un acte important pour un éditeur, nous nous rencontrons en général plusieurs fois avant de démarrer. L’activité se développe très régulièrement depuis septembre.

Quelle est la situation géographique des éditeurs qui vous rejoignent ?

Ils reflètent parfaitement la répartition des maisons d’édition : la moitié sont en Île-de-France, l’autre moitié en province.

Comment procédez-vous pour élargir cette base ?

Nous avons beaucoup de relais au sein des centres régionaux du livre. Ils repèrent bien les éditeurs en région qui pourraient être intéressés par Calibre. Nous avons aussi de nombreux contacts avec les libraires – le SLF détient 20 % du capital –, nous allons dans les salons… C’est vraiment de l’artisanat ! La difficulté est de faire passer l’information. Beaucoup d’éditeurs ne savent pas vraiment ce qu’est Calibre. L’idéal est qu’ils prennent contact avec nous pour que nous leur expliquions ce que nous proposons.

Comment se fait-il que les libraires se soient autant impliqués dans la création de Calibre ?

Ils y avaient intérêt : Calibre réduit leur travail, leurs facturations, les frais de port… Ils ont d’eux-mêmes proposé de prendre à leur charge 3 % de la commission de distribution, qui s’élève à 14 % du prix public hors taxes. Cela prouve bien que Calibre rend service à l’ensemble de la chaîne du livre.

Quand comptez-vous atteindre l’équilibre financier ?

Nous espérons fin 2008. Avant, si des éditeurs plus importants nous rejoignent.

Ensuite, vous abaisserez la commission ?

Nous nous y sommes engagés. Calibre n’a pas vocation à faire des profits. C’est un outil au service de l’interprofession.

Accéder au site Internet de Calibre
Entrer en contact avec Calibre

Haut de page

 
 

L’Index Translationum de l’UNESCO, observatoire 
des flux de traduction

 

À l’heure de la mondialisation, les littératures étrangères connaissent un essor sans précédent dans l’histoire de la culture et de l’édition. Un essor qui repose en grande partie sur la traduction. Cependant, malgré la quantité d’ouvrages traduits et publiés chaque année, l’équilibre et la variété culturelle des textes mis sur le marché ne sont pas garantis. En effet, les complémentarités, les inégalités, la dépendance qui caractérisent les échanges économiques entre les pays concernent également les biens et services culturels. Ainsi, il y a des pays dont les ouvrages sont traduits et des pays où l’on se limite à traduire les ouvrages d’autrui : des pays qui rayonnent et d’autres qui reflètent, notamment sur le plan éditorial, le rayonnement d’autrui.

Dans ce contexte, mesurer les flux de traduction et promouvoir cette dernière – surtout là où elle est faible – constituent des missions d’envergure pour la coopération culturelle internationale : un véritable champ stratégique pour la défense de cette « différence dans le dialogue » qui est le grand idéal de nos sociétés et un principe moteur de la Déclaration universelle de l’UNESCO sur la diversité culturelle. À tel point que la question de l’utilité de telles mesures est le thème retenu par l’UNESCO pour la table ronde (voir l’encadré ci-dessous) qui marquera, le 5 décembre, le soixante-quinzième anniversaire de son Index Translationum, le seul outil spécifiquement dédié à l’observation analytique de la traduction dans le monde.

3 millions de notices, plus de 800 langues

Table ronde le 5 décembre

Le 5 décembre se tiendra à l’UNESCO une table ronde intitulée « Mesurer les flux de traduction : à quoi bon ? ». Réunissant des traducteurs, des chercheurs, des spécialistes des langues et de la culture, elle abordera des thèmes tels que les conditions de production et de diffusion des traductions, les conséquences de la mondialisation sur la prédominance de certaines langues, la pertinence de politiques visant à préserver l’équilibre entre les langues, le rôle des nouveaux médias dans la diffusion des traductions, l’utilisation effective d’un observatoire comme l’Index Translationum…

Éditeurs, traducteurs, responsables de politiques culturelles trouveront certainement, au cours de cette journée, de très utiles éléments de réflexion.

Mercredi 5 décembre 2007, de 10 heures à 17 heures, à l’UNESCO, 7, place de Fontenoy, Paris VIIe
Contact :
Maria Miñana

Voir la présentation par l’UNESCO

Cette énorme base de données rassemble en effet quelque 3 millions de notices bibliographiques (plus de 1,7 million en ligne et, pour les traductions antérieures à 1979, environ 1,5 million sur papier) en provenance de plus de 140 pays. Mis à jour tous les quatre mois grâce aux contributions des bibliothèques nationales de la plupart des États membres de l’UNESCO, l’Index en ligne mentionne les traductions de ou vers plus de 800 langues, toutes disciplines confondues : littérature, sciences sociales et humaines, sciences exactes et naturelles, art, histoire… Avec ses 12 000 pages vues et 5 000 visites par mois, il est le premier, par le volume et par le nombre de consultations, parmi les grands répertoires de l’organisation internationale. Son public se compose d’éditeurs, de traducteurs, de chargés de politiques du livre, de sociologues, de bibliothécaires, de curieux… Au cours de sa longue histoire, l’Index Translationum a joué un rôle de normalisation dans les domaines de la bibliographie – les informations demandées par l’UNESCO apparaissent désormais dans les notices des bibliothèques d’origine – et de la translittération. Il est surtout devenu un outil inégalé d’information culturelle et d’analyse des échanges.

Ainsi, sa page Statistiques donne accès en un seul clic, notamment, à la liste des auteurs les plus traduits dans le monde, des langues vers lesquelles ou à partir desquelles on traduit le plus, des éditeurs d’un pays donné ayant publié le plus de traductions. Grâce au formulaire de recherche, on découvre qu’Agatha Christie ou Barbara Cartland sont depuis longtemps parmi les auteurs les plus traduits au monde, que la littérature française est amplement reprise en japonais, ou encore qu’il existe de nombreuses éditions de Goethe et de Marc Aurèle en coréen… Le « mode expert » (jusqu’à quatre critères de recherche, auxquels on peut ajouter des filtres) permet d’obtenir des tableaux de résultats extrêmement fins.

1932-2008 : du fascicule de 50 pages à l’actualisation permanente
de la bibliographie en ligne

L’Index Translationum a été créé par l’Institut international de la coopération intellectuelle, sous l’égide de la Sociétés des Nations, au moment de la montée des nationalismes en Europe. L’objectif était alors de mettre en valeur, à contre-courant, la traduction en tant que pratique de partage transnational.

À ses débuts, en juillet 1932, un mince fascicule d’une cinquantaine de pages présente quelques centaines de notices sur des traductions publiées dans six pays fondateurs (Allemagne, Espagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Italie). En 1940, le nombre de pays participants a doublé. Mais ce n’est qu’après 1945 que cette bibliographie acquiert des dimensions vraiment mondiales. Elle est reprise en 1948 par l’UNESCO. En 1979, l’organisation l’adapte aux évolutions technologiques en créant la première base de données informatisée, qui permettra la publication sur CD-Rom. Le passage à la version gratuite en ligne se fera en 2003. Au cours de cette période, le nombre de participants continue à augmenter régulièrement : 65 pays en 1990, 74 cinq ans plus tard.

L’équipe rédactionnelle de l’Index Translationum a connu, surtout au cours des quinze dernières années, une réduction constante des ressources financières et humaines allouées à son fonctionnement. Toutefois, le nombre de contributeurs externes (bibliothèques nationales et experts en langues) augmente et la productivité progresse de manière importante. Depuis deux ans, l’Index bénéficie en effet de la collaboration de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Les étudiants de cette école ont permis à l’équipe de vérifier l’exactitude du contenu linguistique de la base et d’établir des normes de translittération pour une partie (à ce jour) des langues n’utilisant pas l’alphabet latin (les tableaux de translittération sont publiés sur le site Web de l’UNESCO).

Pour l’année 2008, l’UNESCO prévoit une modernisation de la base de données, afin que sa mise à jour devienne quasi permanente. Un vaste programme à destination des pays membres de l’organisation est également prévu pour combler les lacunes de l’Index. Il portera avant tout sur l’actualisation des données provenant de certains pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud.

Marius Tukaj, chargé de l’Index Translationum,
section des Industries créatives pour le développement,
secteur de la Culture, UNESCO

(Cet article a été rédigé par son auteur à titre personnel.)

Accéder à l’Index Translationum
En savoir plus sur la table ronde qui se tiendra à l’UNESCO le 5 décembre

Haut de page

 
 

2008, Année internationale des langues

 

« Les langues sont essentielles pour l’identité des groupes et des individus, et pour leur coexistence pacifique. Elles constituent un facteur stratégique pour la progression vers un développement durable, et pour une articulation harmonieuse entre le global et le local. » C’est ainsi que le directeur général de l’UNESCO résume le postulat sur lequel repose la décision de l’Assemblée générale des Nations unies, qui vient de proclamer l’année 2008 « Année internationale des langues ». « Seul un multilinguisme assumé peut permettre à toutes les langues de trouver leur place dans notre monde globalisé », poursuit M. Koïchiro Matsuura.

L’UNESCO, coordinatrice des manifestations, invite toutes les parties prenantes – gouvernements, organismes des Nations unies, organisations de la société civile, institutions éducatives, etc. – à « multiplier leurs activités en faveur du respect, de la promotion et de la protection de toutes les langues, particulièrement les langues en danger, dans toutes les situations de la vie individuelle et collective ». Rendez-vous le 21 février 2008 : cette neuvième Journée internationale de la langue maternelle devrait être l’occasion de lancer de nombreuses initiatives.

Pour en savoir plus :
– site de l’UNESCO
– message de M. Koïchiro Matsuura, directeur général de l’UNESCO

Haut de page

 
 

En pratique(s)

La copie idéale pour travailler à l’écran ou sur papier

 

C’est un fait, les manuscrits remis aux éditeurs répondent rarement aux caractéristiques de présentation les mieux adaptées à une relecture efficace. Encore moins aux besoins d’une chaîne de production prépresse. À moins que l’on ait fourni à l’auteur, au rédacteur, au traducteur un fichier modèle (.dot) et une liste d’instructions très précises, il faut donc prévoir, avant tout autre travail, une étape de mise en forme professionnelle du fichier – qui implique souvent de défaire la mise en forme existante. À cette étape, le confort de travail du relecteur est bien sûr un critère essentiel. Mais il faut aussi tenir compte des conditions de production de la publication, autrement dit traiter le fichier en fonction des attentes du metteur en page.

La bonne présentation

Que l’on effectue la mise au point du texte (ou « préparation éditoriale ») directement dans le fichier – au fil d’une lecture à l’écran – ou sur papier avant de saisir ou de faire saisir les modifications, la même présentation peut être retenue.

Pour tout le document :
– les marges doivent être de 3 cm (5 cm à droite si, dans le cadre d’une préparation sur papier, les corrections doivent être portées dans la marge, et non entre les lignes) ;
– les folios doivent apparaître dans la partie de droite de l’en-tête – ce placement permet de voir le début du texte en même temps que le folio.

Pour le texte courant sont particulièrement recommandés :
– les polices Geneva (sur Mac uniquement) ou Verdana – l’essentiel est d’éviter les polices dans lesquelles le « 1 », le « l » et/ou le « I » ont le même dessin ou un dessin très proche, comme c’est le cas en Arial (qui ne permet pas de distinguer le « l » du « I ») ou en Times New Roman (pour le « 1 » et le « l ») ;
– les corps 11 ou 12, selon la police ;
– le « format de paragraphe » justifié – les erreurs d’espaces sont alors plus faciles à repérer ;
– 6 points d’espacement après les paragraphes – pour que les changements de paragraphes soient toujours visibles ;
– l’interlignage double.

Si l’on doit travailler sur papier, ces paramètres réservent la plupart du temps suffisamment de place pour les annotations. Le fait que chaque feuillet contienne peu de texte n’est pas gênant, puisqu’on peut en étaler plusieurs devant soi – il ne faut donc ni agrafer la liasse ni imprimer recto verso. Il est bon, en outre, que le titre du livre (ou toute autre information utile pour identifier le document) soit rappelé dans l’en-tête ou le pied de page.

Quand on intervient directement dans le fichier, mieux vaut en revanche avoir sous les yeux, sur chaque page écran, le plus de texte possible. Pour cela, il suffira de choisir l’affichage Normal – qui supprime les marges – de préférence au mode Page. Un détour préalable par l’affichage Page est néanmoins vivement recommandé, pour s’assurer que l’auteur n’a pas placé d’illustrations ou de zones de texte dans son manuscrit.

La procédure de mise en forme du document

Pour appliquer rapidement la présentation voulue à chaque fichier pris en charge, le plus simple est de se doter d’un fichier modèle. Avec Word, il faut pour cela, dans un fichier quelconque : 
1) régler les marges du document (menu Format > Document sur Mac, Fichier > Mise en page sur PC) ; 
2) insérer les folios (menu Insertion > Numéros de page) ;
3) modifier la feuille de style Normal ou en créer une nommée par exemple TexteCourant, en choisissant la police, le corps et les caractéristiques de paragraphe énumérées ci-dessus, puis créer autant de feuilles de style qu’il peut y avoir d’autres types de paragraphes (ChapitreTitre, Inter1, Inter2, EncadréTitre, etc.) ;
4) « enregistrer sous » en choisissant comme « Format » (sur PC : « Type de fichier ») Modèle de document (*.dot) – la sélection de ce format entraîne automatiquement l’enregistrement dans le dossier « Modèles » – et en attribuant au nouveau fichier un nom qui permettra de l’identifier aisément.

Pour mettre en forme les textes, il suffira ensuite d’ouvrir ce fichier modèle (sur Mac Fichier > Bibliothèque de projets > Mes modèles, sur PC Fichier > Nouveau), d’y coller le contenu des fichiers reçus, puis d’appliquer à chaque paragraphe les feuilles de style appropriées.

Cette méthode présente un double avantage : elle permet au relecteur de retrouver rapidement la présentation qui lui convient, et elle conduit à effectuer – ou au moins à commencer – la préparation typographique du fichier texte.

Ce sujet est abordé dans le stage Préparation de copie, correction d’épreuves. La création, la modification et l’utilisation des feuilles de style sont expliquées dans le stage Les fonctions éditoriales de Word.

Haut de page

 
 

Vérifier les couleurs de la feuille d’impression

 

Quand vous allez à l’imprimerie pour contrôler le réglage de la machine et signer le bon à rouler, vérifiez toujours la feuille d’impression à la lumière naturelle, et ce même si la mise en couleur vous paraît bonne. Évitez absolument les néons, bien sûr. Mais ne vous contentez pas non plus de l’appareillage « lumière du jour » que l’imprimeur met à votre disposition : sortez ou au moins approchez-vous d’une fenêtre. Les lecteurs, dans une librairie ou chez eux, verront toujours le livre soit à la véritable lumière du jour, soit sous une lumière artificielle « normale ».

A fortiori si la mise en couleur est difficile, que vous ne savez plus comment vous en sortir, rappelez-vous que l’éclairage naturel peut modifier votre perception. Vous y découvrirez peut-être que, finalement, tout va bien, ou le changement à demander pourra vous paraître subitement évident.

Le stage La quadrichromie permet de bien comprendre les problématiques liées à la couleur et à la lumière. Ce sujet est également abordé dans le stage Impression et façonnage.

Haut de page

 
 

Éteindre votre PC en un clic

 

Éteindre un PC oblige à suivre un parcours en trois étapes qui commence par l’ouverture du menu Démarrer. Mais il est possible d’obtenir le même résultat en un seul clic, grâce à un raccourci installé sur le bureau ! Pour créer ce raccourci :
1) faites un clic droit sur le bureau ;
2) choisissez Nouveau > Raccourci ;
3) saisissez ou copiez %SystemRoot%\System32\shutdown.exe -s -t 0 dans l’assistant qui s’ouvre ;
4) cliquez sur Suivant, puis sur Terminer.

Si vous le souhaitez, vous pouvez ensuite changer l’icône de votre raccourci :
1) faites un clic droit sur l’icône existante ;
2) choisissez Propriétés, puis l’onglet Raccourci ;
3) cliquez sur Changer d’icône et sélectionnez l’icône qui vous convient.

Haut de page

 
 

Histoire vraie

« L’édition, ça ne se fait pas dans un bureau »

 

Pour François Bachelot, être éditeur ou créer une association d’anciens élèves, c’est avant tout transmettre. Photo : Giorgia Moll

Directeur éditorial du Guide Hachette des vins et responsable d’édition au département Hachette Pratique, François Bachelot passe quatre mois de l’année sur les routes de France. Lui qui était en 1998 « le scientifique » de sa promo du mastère spécialisé Management de l’édition ESCP-EAP - Asfored trouve néanmoins le temps de faire des livres, bien sûr, mais aussi de s’engager auprès des étudiants qui lui ont succédé.

Vous êtes arrivé en avril 2006 au Guide Hachette des vins pour prendre la succession de Catherine Montalbetti, qui le dirigeait depuis sa création, en 1985. Que représente ce poste pour vous ?

C’est un honneur… et un bonheur. Le guide a 23 ans, il est ultra-leader, c’est une marque et il faut le traiter en tant que tel : il a un potentiel de développement, une image, des valeurs. Préserver et développer un actif pareil est un défi passionnant.

Sur quoi repose son succès ?

C’est un des plus anciens guides d’achat de vin en France, un des rares où l’on pratique la dégustation en aveugle et le seul qui intègre toute la diversité des vins français. Notre indépendance est complète : nous n’avons aucun lien financier avec la production ; les producteurs savent que leur présence dans le guide est remise en cause chaque année. Et puis il y a la partie encyclopédique qui nous permet de capter de nouveaux acheteurs : beaucoup de néophytes sont rassurés par la présence de ces 70 pages.

Comment se passe la sélection des vins ?

De janvier à juin, nous organisons 150 commissions de dégustation dans toute la France, en Suisse et au Luxembourg. J’en anime moi-même une centaine. 1 000 experts goûtent pour nous 35 000 nouveaux millésimes tous les ans, du petit producteur au grand cru classé, pour en retenir 10 000 environ. Ceux qui plaisent particulièrement sont dégustés une seconde fois, et les meilleurs sont signalés comme « coups de cœur » par la reproduction de leur étiquette.

Les séances de dégustation ne sont pas vraiment le lieu où l’on attendrait un directeur éditorial…


23 ans d’âge, 52 % des parts de marché, 200 000 exemplaires imprimés chaque année : Le Guide Hachette des vins est à la fois, pour son nouveau directeur, un héritage à préserver et un actif à développer.

Pour garantir le sérieux et la qualité du guide, il faut être sur le terrain. Il faut expliquer les règles, contrôler le respect de l’anonymat des bouteilles… Cela fait partie intégrante de la marque et de ce qu’elle véhicule. Pour moi, c’est aussi une prise d’informations, l’équivalent des visites de salons pour d’autres éditeurs. J’en retire des idées de livres, je rencontre de futurs auteurs. L’édition, ça ne se fait pas dans un bureau.

Qui rédige le guide ?

Nous avons une cinquantaine d’auteurs spécialistes des différentes régions : des œnologues, des chercheurs de l’Inra… La rédaction et la mise au point nous occupent de mars à août. Les deux éditrices du service et moi-même revoyons tous les textes avant leur saisie dans la base de données.

Vous avez évoqué la conception d’autres livres.

En tant que responsable d’édition, je m’occupe de tout le périmètre vin d’Hachette Pratique. De septembre à décembre, tout en mettant en place la logistique du guide suivant, je travaille en effet sur d’autres projets. Le public du guide est principalement constitué d’experts. Mais il y a aussi les passionnés, auxquels s’adresse la collection « Les livrets du vin », et les débutants, les jeunes, que nous tentons de toucher avec des livres faciles d’accès : J’apporte le vin, Mets et Vins… Pour Noël, nous lançons un coffret Soirées dégustation qui contient un guide pratique pour apprendre à déguster, des fiches mémo et tout le matériel nécessaire. Je souhaite en outre développer la marque Guide Hachette des vins, donner de nouveaux prolongements au guide.

 

Vous avez une base de données ; vous pourriez facilement multiplier les supports de publication…


« Les livrets du vin » est une collection d’ouvrages thématiques permettant aux amateurs éclairés d’approfondir leurs connaissances.

Il y a déjà le CD-Rom, qui réunit chaque année les dix derniers guides. À présent, nous sommes prêts pour Internet. Il reste du travail pour bien définir le contenu, affiner le positionnement marketing et le business model, mais je peux d’ores et déjà vous dire qu’il y aura au printemps un site sur le vin édité par Hachette.

Quel a été votre parcours professionnel avant Hachette Pratique ?

En 1998, j’ai fait mon stage du mastère spécialisé Management de l’édition chez Dunod, comme éditeur junior au département Sciences de l’ingénieur. Je m’étais dit que je devais m’appuyer sur ma formation première, l’École des mines de Nancy, pour mettre un pied dans la porte. J’ai en effet été embauché. Après le départ du responsable, en 1999, j’ai pris son poste, et j’ai eu la chance de pouvoir développer dans ce cadre une collection d’ouvrages professionnels sur la viticulture et l’œnologie. En 2005, j’ai été chassé pour un poste de directeur éditorial aux Éditions Weka, mais au bout d’un an je me suis trouvé en désaccord avec la stratégie de la direction et je suis parti. Je suis arrivé au Guide Hachette des vins trois mois plus tard.

Enchaîner l’École des mines et le mastère spécialisé Management de l’édition… ce parcours de formation a de quoi surprendre.

J’ai suivi un cursus scientifique classique : bac C, classes prépa, école d’ingénieurs. Mais j’ai choisi une école généraliste, qui mettait l’accent sur la gestion de projet et qui ne me fermait aucune porte. À la sortie, j’ai décidé de m’orienter vers une industrie culturelle plutôt que manufacturière. J’ai un peu hésité entre l’urbanisme et l’édition, deux domaines profondément humains. J’ai opté pour l’édition parce que c’est un métier de passeur. J’ai alors cherché une formation qualifiante, et il m’a semblé que la meilleure était le mastère spécialisé. Je voulais aborder tous les aspects de l’édition : marketing, gestion, droit, fabrication, éditorial… Le mastère est plus complet que les autres formations, qui sont très axées sur l’éditorial.

Vous faites partie des membres fondateurs du Cercle Édition et Management, l’association d’anciens du mastère créée en mars dernier. Pourquoi vous êtes-vous lancé dans cette nouvelle aventure ?

J’avais envie de faire quelque chose pour cette formation, de la valoriser et de rendre à d’autres ce que j’avais vécu grâce à elle. On en est à la dix-septième promotion : à présent, il y a une masse que l’on peut structurer. Le principal objectif du CEM est de créer le plus de ponts possible entre la profession, la formation et les anciens. En témoignant plus visiblement sur nos parcours, nous disons aux entreprises : « Vous pouvez trouver dans le mastère des gens bien, qui sont à la fois des chefs de projet et de produit, et qui sont capables de gérer un fonds. » Quant aux étudiants, ils enrichissent leurs connaissances en rencontrant un plus grand nombre de professionnels. J’aime créer des rencontres, du lien. Au fond, c’est comme le métier d’éditeur : il s’agit de communiquer, de transmettre.

Quel message transmettez-vous aux étudiants du mastère ?

Je leur dis de ne pas galvauder leur formation. Ils acquièrent une connaissance large des métiers de l’édition ; ils doivent ensuite faire valoir leurs compétences de chefs de projet. À l’issue du mastère, il est essentiel qu’ils fassent l’expérience de la réalisation de livres, mais ils doivent très vite ajouter une composante marketing à leur poste.

En savoir plus sur le Cercle Édition et Management (CEM) :
– 
site Internet
– article paru dans La Lettre de l’Asfored, n° 8

Haut de page

 
 

La Lettre de l’Asfored vous a intéressé(e) ? N’hésitez pas à faire suivre ce message.

Vous avez des remarques à nous communiquer ? Écrivez-nous.

Vous voulez suivre notre actualité ? Rendez vous régulièrement sur notre site : www.asfored.org.

Vous n’avez pas reçu les précédents numéros de La Lettre de l’Asfored ? Retrouvez-les dans nos archives.

Vous ne souhaitez plus recevoir La Lettre de l’Asfored ? Cliquez ici : Désabonnement.

 
Asfored 21, rue Charles-Fourier, 75013 Paris - Tél. : 01 45 88 39 81 - Fax : 01 45 81 54 92